24 Heures

30.05.2009

Cyber-attaques : concentré d'incompétence

Peut-on fouiller dans votre ordinateur ? tel était le titre de l’émission de C dans l’air de ce vendredi. Une émission toujours bien préparée et un débat fort bien mené par Yves Calvi dont l’indépendance d’esprit fait plaisir à voir.

Ce qui était nettement moins plaisant était la présence totalement inutile sur le plateau d’un certain Daniel Martin, ancien flic reconverti en marchand de soupe des dangers potentiels irréalistes et d’une magistrate totalement à côté de son sujet. Et dire que le gugusse a été commissaire divisionnaire et chef du DSI à la DST, créateur et responsable du système d’information de la DST …

On comprend mieux maintenant pourquoi les flics ne risquent pas de tomber sur les bonnes informations et pour quelles raisons ils se trompent à qui mieux mieux et voient un peu rapidement du terroriste chez certains, surtout ces temps-ci, alors que ce sont tout au plus d’aimables contestataires rêveurs.

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En plus le gaillard qui se contredit toutes les deux phrases borborygmées a fondé le très pompeux Institut international des hautes études de la cybercriminalité (CyberCrimInstitut), une sorte d’officine suffisamment peu au fait de l’internet pour que son propre site ait été mis à jour la dernière fois le … 26 mars 2004. Actuel et révélateur.

Et on voudrait nous faire croire que ce genre de gugusses sont des spécialistes … Avec eux en tous cas le criminel ne risque pas grand chose.

Le discours de l’intéressé sent le manque total de pratique et surtout l’appris par cœur. Il travaille peut-être avec des cadors, mais visiblement il ne leur arrive pas à la cheville. Entre autres sottises, le charmant jeune homme mûr a décrit comment Echelon lisait tous les mails de tout le monde (comme si ça présentait un intérêt quelconque), comment on peut fouiller effectivement dans votre ordinateur ..  à condition que vous soyez suffisamment stupide pour vous laisser faire et surtout comment, faute de législation (joli cafouillage) “les flics ne peuvent surtout pas regarder ce qu’ils aimeraient regarder .. .et regardent des fois ce qu’ils ne doivent pas regarder tout en sachant qu’il serait bien qu’ils retirent quelque chose de leur visite en regardant sans être regardant “.

 

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29.05.2009

Couchepin : le poinçonneur refoulé

Le grand escogriffe susceptible et finaud de Martigny est sur le départ depuis des mois, mais il ne changera pas un iota à son attitude : toujours aussi têtu qu’une vieille reine de la race d’Hérens au sortir du terrain à Aproz qui voudrait faire la nique à un troupeau d’ânes et surtout ne pas perdre sa couronne flétrie.

Notre super-ex-hyper-président tient à sa taxe à la consultation comme à la prunelle de ses actions UBS. Il veut à tout prix (retour affectif, résilience, sénescence ?) rejouer au traminot qu’il a rêvé d’être étant gosse muni d'une pince impressionnante qui troue même les billets en carton “que le gentil contrôleur permet de conserver exceptionnellement”.

Ainsi donc, dès le 1.1.2010 il occupera sa retraite en faisant le pied de grue devant les cabinets médicaux avec sa pince et ses billets à trente balles. Et avec sa manne il pourra ainsi prendre l’apéro tranquillement avec les grands de l’assurance maladie que certains osent encore appeler mutuelle.

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Car plus que de résoudre ne serait-ce qu’un instant le problème des coûts de la santé, cette solution valaisanne à l’emporte-pièces qui a dû être pensée au fond d’un carnotzet sur le tard et avalisée par le Conseil fédéral en l’absence de Micheline qui préférait prendre le thé avec son ami Mouammar à l’ombre de sa tente bédouine n’a même pas la valeur d’une rustine : elle ne sert qu’à coûter à ceux qui ne peuvent pas payer et surtout, financièrement, ne fait le beurre que des caisses-maladie.

Et c’est bien là qu’on retrouve notre Couchepin national : il dit ce qu’il ne fait pas, fait ce qu’il ne dit pas, et surtout exécute avec une application maladive  ce qui arrange ses amis assureurs.

On devrait instaurer en urgence une taxe à la couchepinade ajoutée (TCA) : grâce au profit qu’elle générerait à chacune des interventions de notre idole, on remplirait rapidement non seulement le tonneau des Danaïdes mais encore les déficits de l’AI et de l’AVS cumulés.

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28.05.2009

UBS: attention, tandem fumeux !

UBS, notre vieille banque nationalisée qui sent à la fois la naphtaline, le cirage pour les pompes et la poudre à canon se fait passer pour toute petite ces temps. Marrant pour un géant déchu et décevant.

Il est vrai que les dégâts qu’elle a provoqués dans le portefeuille des contribuables suisses et ceux qu’elle provoque actuellement sur le marché du travail, directement en relation avec ses errements, sont du plus mauvais effet pour son image. Même si cette dernière est écornée à un point tel que d’avoir bossé pour ce géant est devenu un trou noir à occulter rapidement sur un curriculum-vitae.

On rappelle les dizaines de milliards de francs mis officiellement et quasi sans conditions à disposition de l’UBS par un gouvernement servile. On rappelle aussi que c’est la seule banque en Suisse à n’avoir pas su traiter la crise financière avec professionnalisme, bien que le gouvernement ait décidé de mesures d’urgence pour “sauver le système financier suisse tout entier”, alibi grotesque que tout le monde a compris d’emblée.

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On a été cherché à coups de millions deux retraités dorés sur tranche, le fumeux tandem Grübel-Villiger, et voilà que ce binôme recommence à jouer avec l’argent du contribuable et avec le feu. Et personne ne dit rien.

Prétendue fuite des cerveaux (lesquels, ceux qui ont provoqué la crise, des cerveaux vraiment ?), difficultés de recrutement (on en aurait à moins), mises à pied simultanées (logique d’entreprise “facile” à comprendre).

On vire le petit dans l’allégresse sans qu’aucune faute ne lui soit imputable et on engage des grands transférés de la concurrence, notamment de Goldman Sachs, à coups de salaires annuels garantis en dizaines de millions de francs. Quelle morale …

 

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27.05.2009

Prix du livre : 15 ans trop tard

On apprend que le Conseil National s’est rangé aujourd’hui après des sombres lustres de guerre des tranchées à une version helvétiquement correcte du prix unique du livre, qu’ont réclamée à corps et à cris les libraires indépendants de Suisse romande, comme gage de leur survie, mais il y a quinze ans déjà!

Le chantre PDC fribourgeois de cette nouvelle réglementation, Dominique de Buman, n’hésite pas à déclarer : “Le livre n’est pas une marchandise comme une autre, mais un bien culturel qui mérite d’être protégé. En Suisse romande, plus de 50 librairies ont disparu ces dernières années, soit un tiers des effectifs. Si cette concentration n’est pas freinée, le best-seller menacera l’édition de qualité.” Amen, allez en paix.

En fait, non seulement ce sont  bien plus que 50 librairies que l’absence de réglementation a fait tomber, mais il faut voir dans ce sursaut une manœuvre politique bourgeoise d’un cynisme parfait: la librairie indépendante n’existant plus, on peut faire semblant de la protéger…

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A travers cette soudaine prise de conscience, ceux qui avaient toujours le pied sur le frein en la matière se sont dits qu’en 2009, une telle réglementation ne mangeait pas de pain, puisque même les géant des biens culturels comme la FNAC ou le groupe Metro, fossoyeur des petits indépendants, sont en difficulté sur tout ce qui n’est pas peu ou prou de nature électronique et doivent restreindre leur assortiment, voire licencier.

Sans compter les petits éditeurs de qualité morts ou en voie de prochaine disparition qui crèvent la faim et doivent même pour certains être éditeur, secrétaire, coursier, emballeur, designer, correcteur et transporteur de paquets le lundi matin aux petites heures, ceci pour ne pas gagner leur vie.

Pourquoi donc, quand les professionnels d’une branche tirent une sonnette d’alarme justifiée, faut-il dans ce pays un temps de réaction aussi long ? et une action aussi molle ?


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Prix du livre : 15 ans trop tard

On apprend que le Conseil National s’est rangé aujourd’hui après des sombres lustres de guerre des tranchées à une version helvétiquement correcte du prix unique du livre, qu’ont réclamée à corps et à cris les libraires indépendants de Suisse romande, comme gage de leur survie, mais il y a quinze ans déjà!

Le chantre PDC fribourgeois de cette nouvelle réglementation, Dominique de Buman, n’hésite pas à déclarer : “Le livre n’est pas une marchandise comme une autre, mais un bien culturel qui mérite d’être protégé. En Suisse romande, plus de 50 librairies ont disparu ces dernières années, soit un tiers des effectifs. Si cette concentration n’est pas freinée, le best-seller menacera l’édition de qualité.” Amen, allez en paix.

En fait, non seulement ce sont  bien plus que 50 librairies que l’absence de réglementation a fait tomber, mais il faut voir dans ce sursaut une manœuvre politique bourgeoise d’un cynisme parfait: la librairie indépendante n’existant plus, on peut faire semblant de la protéger…

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A travers cette soudaine prise de conscience, ceux qui avaient toujours le pied sur le frein en la matière se sont dits qu’en 2009, une telle réglementation ne mangeait pas de pain, puisque même les géant des biens culturels comme la FNAC ou le groupe Metro, fossoyeur des petits indépendants, sont en difficulté sur tout ce qui n’est pas peu ou prou de nature électronique et doivent restreindre leur assortiment, voire licencier.

Sans compter les petits éditeurs de qualité morts ou en voie de prochaine disparition qui crèvent la faim et doivent même pour certains être éditeur, secrétaire, coursier, emballeur, designer, correcteur et transporteur de paquets le lundi matin aux petites heures, ceci pour ne pas gagner leur vie.

Pourquoi donc, quand les professionnels d’une branche tirent une sonnette d’alarme justifiée, faut-il dans ce pays un temps de réaction aussi long ? et une action aussi molle ?


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25.05.2009

Blogs : TSR sous influence ?

La TSR est un engin multimédia censé être à la pointe du progrès. Marchand son boss ne doit-il pas faire aboutir le premier grand projet du siècle, la déjà fameuse Convergence(s) qui sous son appellation cache une absorption de la RSR ou du moins de son autonomie par la boîte à images du Boulevard Carl-Vogt.

Mais la boîte à images, ou à acheter des images a-t-elle vraiment des idées ? Est-elle au fait de ce qui se passe en matière de médias ? A entendre/subir/voir le Journal de hier soir  à 19h30 sur TSR 1 et son mini-chapitre sur “les Blogueurs sous influence“, une petite merveille de raccourci naïf préparé par les travailleurs hyper-top-à la pointe du goût du jour de Nouvo, on a de quoi sérieusement en douter ( et en sourire).

Voici donc que cette brave équipe a découvert le billet sponsorisé sur les blogs, son influence potentielle ou son importance et nous ressort l’inoxydable inusable et gentillet spécialiste auto-proclamé du blog Stéphane Koch, qui déclare sans ambages cette phrase d’anthologie :”« On attend du blogueur qu’il nous livre, si ce n’est des faits, au moins une opinion. En rédigeant des billets sponsorisés, il n’est plus maître de son opinion, il ne peux plus se montrer critique envers le produit ou le service qu’il doit commenter contre rémunération»….et alors, ça vous choque, “docteur”, que ça ne se passe pas toujours comme ça ?

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Ca fait déjà quelques années que ce phénomène existe et on ne peut que sourire que Nouvo ne s’en préoccupe que maintenant

Et comme Koch pense comme ça, la TSR conclut aussi comme ça. Sauf que.

La qualité des programmes de notre chère TV nationale est, disons, assez limitée. Pour trois jeux stupides payés par la Loterie Romande et deux émissions passables produites à l’interne, elle nous sert nombre de crétineries et autres reportages sportifs aux commentaires fleuris, le reste étant acheté et produit à l’extérieur de la tour défloquée.

Or la TSR vit non seulement de la publicité mais aussi de la redevance. En fait, la TSR fait du billet sponsorisé depuis des lustres, mais avec une grosse différence par rapport aux blogueurs: elle a une vocation de service public et la redevance n’est pas payable à volonté mais obligatoire.

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22.05.2009

EWS, Couchepin et Merz : une ascension chacun

Si l’on en croit le Temps, EWS n’a pas son pareil pour virer du monde sans ambages. Après quelque pontes éjectés juste après la chute du Duce Christoph car ils lui ressemblaient vraiment trop, voici qu’elle se mêle de nettoyage technique à l’Office fédéral des Migrations. Étrange attitude pour celle qui doit porter la politique d’immigration de la Suisse que de se retrouver devant l’obligation de refouler Gnesa par le haut (… enfin dite-elle) et de virer aussi Betschart, le second couteau fidèle … mais plutôt par le bas celui-ci.

Au fond EWS pratique la tolérance zéro avec des hauts fonctionnaires qui ne sont pourtant pas réputés pour leur largeur de vue et leur grande compréhension du phénomène des migrations, compréhension politique et humanitaire s’entend. Sans doute EWS a-t-elle trouvé des perles rares plus efficaces pour réexpédier le chaland au plus vite et encore plus efficacement : dans peu de temps la Suisse aura un taux d’acceptation de demandes de réfugiés politique égal à celui de la Grèce, 0.05%.

Quel sympathique objectif qui plus est fédérateur. Quel manque de vista aussi dans un pays où la natalité baisse continuellement.

ASCENSION_III.126120724_std.jpg

Le ministre de la culture cultive quant à lui les amitiés helvético-libanaises puisqu’on lui a offert une toque supplémentaire en le nommant docteur honoris causa du côté du Liban maronite. Docteur Couchepin, on aura tout vu, car il est ausis ministre de la santé ….

C’est fou le brave homme, il ne peut pas se passer de jouer au président, même quand il ne l’est plus : son Ascension à lui, qui est bientôt terminée heureusement, est consacrée à un voyage soi disant culturel au Moyen-Orient. Le temps sans doute de se ressourcer …

Quant à Hans-Rudolf, tout aussi sérieux que son collègue radical sur les questions internes, il cafouille complètement avec son projet d’imposition des familles version 1012 et a préféré passer ce long weekend du côté de la péninsule arabique, à fond la gomme sans doute.

 

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EWS, Couchepin et Merz : une ascension chacun

Si l’on en croit le Temps, EWS n’a pas son pareil pour virer du monde sans ambages. Après quelque pontes éjectés juste après la chute du Duce Christoph car ils lui ressemblaient vraiment trop, voici qu’elle se mêle de nettoyage technique à l’Office fédéral des Migrations. Étrange attitude pour celle qui doit porter la politique d’immigration de la Suisse que de se retrouver devant l’obligation de refouler Gnesa par le haut (… enfin dite-elle) et de virer aussi Betschart, le second couteau fidèle … mais plutôt par le bas celui-ci.

Au fond EWS pratique la tolérance zéro avec des hauts fonctionnaires qui ne sont pourtant pas réputés pour leur largeur de vue et leur grande compréhension du phénomène des migrations, compréhension politique et humanitaire s’entend. Sans doute EWS a-t-elle trouvé des perles rares plus efficaces pour réexpédier le chaland au plus vite et encore plus efficacement : dans peu de temps la Suisse aura un taux d’acceptation de demandes de réfugiés politique égal à celui de la Grèce, 0.05%.

Quel sympathique objectif qui plus est fédérateur. Quel manque de vista aussi dans un pays où la natalité baisse continuellement.

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Le ministre de la culture cultive quant à lui les amitiés helvético-libanaises puisqu’on lui a offert une toque supplémentaire en le nommant docteur honoris causa du côté du Liban maronite. Docteur Couchepin, on aura tout vu, car il est ausis ministre de la santé ….

C’est fou le brave homme, il ne peut pas se passer de jouer au président, même quand il ne l’est plus : son Ascension à lui, qui est bientôt terminée heureusement, est consacrée à un voyage soi disant culturel au Moyen-Orient. Le temps sans doute de se ressourcer …

Quant à Hans-Rudolf, tout aussi sérieux que son collègue radical sur les questions internes, il cafouille complètement avec son projet d’imposition des familles version 1012 et a préféré passer ce long weekend du côté de la péninsule arabique, à fond la gomme sans doute.

 

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20.05.2009

Suisses en Libye : un commando !

Ça suffit maintenant, ça va bientôt faire une année que nos deux braves compatriotes qui se dorent la pilule au soleil du guide suprême sans pouvoir quitter le territoire libyen sont retenus en otages. Et la Suisse ne fout rien, ou plutôt accumule crétineries sur bourdes et autres erreurs et fautes de communication, car elle ne sait pas servir correctement la soupe (enfin le thé brulant à la menthe …) à Mouhammar le Magnifique, qui doit rigoler comme un petit fou qu’il est sous sa vénérable tente à pompons.

A cette vitesse, ces deux compatriotes vont bientôt épuiser leur droit à une rente AVS de toutes façons en perdition, ne peuvent pas récupérer les sous qu’ils ont perdus chez Lehmann et grâce à Madoff, ont raté le championnat suisse de hockey sur glace et sont sur le point de ne pas pouvoir vivre en direct la démission de Pascal le magnifique, réclamée par tant de gens bien intentionnés.

Il n y’a dès lors plus d’autres solutions qu’une opération militaire pour les libérer.

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Puisqu’on a un nouveau chef des flics dans le canton de Vaud frais émoulu, pas encore grillé et juste sec derrière les oreilles,  qui en plus n’a pas trempé dans l’arrestation très maladroite et bien manipulée de Hannibal le fils crétin, on suggère qu’il soit nommé commandant en chef de l’opération. Micheline qui semble un peu pédaler dans le yaourt dans cette affaire devrait impérativement en faire partie comme infirmière en seconde en tous cas.

S’agissant des moyens à mettre en œuvre, outre la totalité valide des membres de TIGRIS, on pourrait y adjoindre quelques officiers de police genevois habitués des bourdes, une caisse remplie de tasers, des boîtes de singe et une caisse-fondue de l’armée, le tout embarqué sur le SUI 75 de Alinghi qui pourrit quelque part du côté de Valence en attendant que les deux coqs décident finalement de se mettre d’accord sur un scénario autre que celui qui est dicté par la justice américaine et qui n’arrange personne.

Tant qu’on y est, on pourrait adjoindre comme cuistot le distingué Couchepin, jamais en rade d’une maladresse.

 

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19.05.2009

Millefeuille(s)

Si l'on tient compte de deux billets qui ont été retirés de ce blog il y a longtemps pour ne pas mouiller les belles mirettes d'une journaliste du Temps, ces lignes que vous lisez peut-être sont celles du millième billet commis sur ce blog depuis que vie lui a été redonnée en mai 2007, plus exactement le 12 mai. Ca fait quand même une moyenne de 41.6 sornettes mensuelles, des plus courtes aux plus ennuyeuses en passant par les moins convaincantes.

A ceux qui les ont supportées en tout ou partie, merci. On ne fêtera pas grand chose ici sauf à décider de continuer sur la voie de cette lancée, de façon un peu moins présente sur ce blog pour cause d'occupations plumitives ailleurs, mais dans une veine semblable à celle qui a été le moteur de cette longue série de coups de gueule.

Oui ces coups de gueule ne sont pas toujours d'une grande objectivité. Oui Couchepin et l'UDC sont des souffre-douleur habitués de ces pages, mais l'un comme l'autre le méritent bien.

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Depuis dimanche s'est définitivement ouverte dans ce pays verdoyant l'ère du biométriquement correct. L'ère de la multiplication des croisements de fichiers, un peu comme une sorte de sélection ADN génétique de la substantifique moëlle de l'individu lambda sur la base des différents profils le concernant qui existent sur le marché des fichiers.

Car c'est bien d'un marché dont il faut parler, quand on connaît par exemple le prix ahurisant d'une seule bonne adresse que les marchands de fumisterie (voyance, bondieuseries et autres pierres porte-bonheur) sont prêts à payer pour pouvoir harceler avec succès une quantité de victimes dont ils savent à l'avance qu'au moins 5 à 6 % y laissera des plumes trébuchantes.

S'agissant donc de domaines beaucoup plus sensibles, on imagine sans tomber dans une théorie du complot stupide quelle valeur peuvent avoir certains renseignements regroupés pour les banques, les assurances, les institutions para-publiques ou publiques, etc. sur lesquels les préposés à la protection des données ne se donnent pas la peine d'ouvrir un oeil même matinal et embrumé.

 

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