18.07.2009
SSR: Walpen passe, le rentier trépasse
L'épique et pathétique directeur général de la SSR Armin Walpen a trouvé un sujet de choix pour augmenter la température du rentier helvétique par canicule: toute la faute vient de lui ! Ce privilégié immonde qui est exonéré de concession dans certains cas très particuliers fait basculer les comptes de la SSR dans le rouge au point de devoir mettre au point des plans supplémentaires à convergences multiples pour trouver quelques économies par ci par là.
Le tout proféré avec le plus grand sérieux et des menaces de tirer la prise de certaines chaînes "coûteuses" comme par exemple Option Musique, qui doit bien coûter un dixième du budget de la Première par temps d'orage.

S'il n'avait pas confirmé ses propos on aurait cru à une blague, mais non Walpen persiste et signe. Le brave homme a dû attraper un sérieux coût de chaleur car s'il cherche à faire des économies dans son grand vaisseau fantôme, ce n'est pas bien difficile. Il n'a qu'à se baisser pour ramasser les millions.
Ceux qui servent à payer des invétérés et incorrigibles bavards soi disant cultivés pour produire à grands frais des programmes d'Espace 2 que 1 % de la population écoute quand elle ne peut pas recevoir un autre poste et que le temps est maussade. Ceux qui servent à financer le luxe dans lequel travaillent certaines équipes de producteurs journalistes TV mangeant à tous les râteliers mais produisant des sommes de bêtises quotidiennes ou hebdomadaires. Ceux aussi qui servent à financer des installations techniques royalement pourvues des dernières techniques mais parfaitement sous-occupées car fort mal dimensionnées et inadaptées à la demande.
11:33 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : concession, idée suisse, rentiers, srg, ssr, walpen
08.07.2009
UBS et CF : on brasse de l’air
Les projets d’éoliennes sont nombreux à fleurir ces temps, notamment en pays de Vaud. A se demander si les banquiers d’UBS et quelques politiciens ne se sont pas mis une nouvelle fois ensemble justement pour brasser de l’air dans l’affaire qui divise la banque du fisc et de la justice américaine.
Car le dossier US de l’UBS et les derniers développements du procès qui va se poursuivre à partir de lundi prochain en Floride montrent une nouvelle fois que tant le gouvernement hélvète que les dirigeants de feue la grande banque se sont faits avoir comme des lapins de Pâques en mauvais chocolat passé de date.
Ils ne sont pas professionnels ni les uns ni les autres, et pourtant ils sont bien payés, sauf erreur.
Depuis des mois ils ont multiplié les gesticulations publiques et occultes pour tenter de trouver un arrangement, alors que par ailleurs ils livraient d’eux-mêmes et dans un même temps, en violation crasse de la loi suisse (mais avec la bénédiction de la FINMA si indépendante …), quantité de renseignements couverts par le secret bancaire.

Difficile pour un juge américain normal de recevoir ensuite avec intérêt et sans sourciller des missives diplomatiques desespérées émanant du gouvernement suisse et disant que la loi suisse serait violée si on obligeait UBS à fournir certains renseignements.
C’est vraiment prendre le fisc américain pour un débile et le juge américain pour un nain de jardin. Ce genre d’attitude grotesque existe fréquemment chez l’accusé qui brûle ses dernières cartouches aussi mauvaises soient-elles. Et moins ça tient debout, pire sera la sentence.
Car UBS sait depuis des lustres que pour travailler aux USA dans certains domaines, on se plie au droit US. Depuis quand les filiales suisses de groupes US n’appliquent-elles pas le droit suisse ?
Par ailleurs dans un désordre total digne d’un hyperactif incurable, Merz signe et paraphe depuis quelques semaines à tour de bras des conventions fiscales, plus qu’il ne l’aurait fait en 10 ans de règne à un rythme fédéral normal, ceci pour montrer l’engagement de la Suisse dans le sens du poil lisse de l’OCDE.
17:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : air, brasser, conseil-fédéral, florida, internal revenue service, irs, ubs
06.07.2009
TF : elle n’a pas ri Klett
La citoyenne Kathrin Klett est juge fédérale de son état. Sémillante si l’on en croit la rumeur et les images qui circulent, cette jeune célibataire née au milieu du siècle dernier ne semble pas vraiment goûter l’humour au 2e degré, surtout lorsqu’il provient des Welsches, cette race de sous-hommes dont la simple présence suffit sans doute à justifier la barrière de roestis, si on regarde depuis Bâle-Campagne bien sûr.
Siégeant comme juge unique, elle a récemment rendu un arrêt (19 juin 2009) qui va sans doute faire date dans l’histoire judiciaire du pays. Un vulgaire citoyen romand se plaignait seul et à juste titre de l’attitude d’un tribunal administratif connu pour ses retards légendaires et la pauvreté de ses argumentations, sans parler du taux d’alcool qui usuellement circule dans les veines de ses honorables juges.

Le brave citoyen donc, seul devant sa feuille, mais non sans un certain humour, s’est permis de relever que ce tribunal administratif avait fait preuve d’un extraordinaire arbitraire à son endroit. Il a décrit ce qui n’allait pas selon lui, mais a sans doute omis de citer 6 fois nommément quelques articles, histoire de plaire au juriste de la haute-cour, se contentant d’un rappel général à une loi et une jurisprudence connues de longue date et qui n’a jamais changé
Sans doute pour partir en vacances plus vite, voici donc notre amie Klett qui prend le mors aux dents et qui invente un nouveau concept en droit fédéral : l’inconvenance d’une argumentation.
16:33 Publié dans Judiciaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arbitraire, inconvenance, kathrin, klett, tf
Et le casier des profs alors ?
Voici que certains profs dont il est inutile de préciser l’orientation politique veulent maintenant avoir accès non plus seulement au carnet de vaccinations des élèves mais rien moins qu’à leur casier judiciaire.
Et cette admirable imbécillité n’est pas uniquement de naissance suisse alémanique, mais soutenue par certains membres du corps enseignant romand. «Cela nous permettrait de travailler en connaissant toutes les données des élèves auxquels on a affaire», explique Georges Pasquier, président du Syndicat des enseignants romands (SEV). Ces informations sensibles ne seraient évidemment pas divulguées plus loin. «Nous sommes soumis au secret professionnel», ajoute-t-il. Pure ânerie, leur secret professionnel n’est pas protégé par le code pénal. Ensuite, il n’y a pas plus bavard qu’un groupe d’enseignants modèle 2009 buvant le café …

Pente glissante s’il en est que celle qu’imaginent ces éminences de la profession. Même si le même Pasquier se reprend un peu en ajoutant encore cette vérité qui méritait d’être proclamée par un digne représentant diplômé de la profession : «Nous partons du principe qu’un élève peut changer, même après de gros problèmes». Un prof aussi donc …. qui a aussi dû être élève une fois.
Dans beaucoup de régions du canton, la semaine passée a vu se dérouler les traditionnelles promotions. Pour ceux qui ont eu l’occasion d’assister à ces grands messes aussi emmerdantes que peuvent l’être des cours de l’école vaudoise 2009, dont beaucoup nous disent qu’elle est en mutation (encore), ils auront pu remarquer que la bête enseignante revit à l’arrivée du mois de juillet. Elle redevient alerte et inventive, surtout pour organiser ses vacances … frappante et dramatique occurrence.
Avant de vouloir se mettre à régler les problèmes de délinquance juvénile pour lesquels ils ne sont pas formés, les profs feraient bien déjà de faire correctement leur métier de profs, en apportant par exemple des enseignements véritables plutôt que des concentrés de fadaises exhumées d’internet ou de programmes surannées venus souvent, on ne sait trop pourquoi, du Québec, sorte de repère francophone de véritables sectes éducativo-débiles.
07:53 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : casier, élèves, judiciaire, professeurs
01.07.2009
Secret bancaire : le crash
Il n’y pas longtemps encore, Mirabaud le moustachu et très relativement distingué visionnaire et son ami Merz le psycho-rigide racontaient à qui voulait l’entendre que le secret bancaire avait encore de beaux jours devant lui en Helvétie.
On riait par ci par là mais on passait pour une variété d’oiseaux de type Cassandre. Il y a à peine quelques jours, la presse institutionnelle sérieuse et spécialisée, le Temps par exemple, assurait que des accords seraient trouvés aux USA contre paiement pour éviter que l’UBS ne doive remplir ses obligations légales de fraudeuse en série.
Et voilà que coup sur coup, on apprend que c’est le Crédit Suisse qui va se livrer de lui-même à une opération fiscale “mani pulite“ et que les poursuites US contre l’UBS ne seront en aucun cas abandonnées.

Pourquoi donc la presse suisse veut-elle à tout prix faire accroire qu’un accord est possible, alors que cette hypothèse relève de l’absurde et surtout ne colle en rien avec la nouvelle politique du gouvernement US ? quel intérêt celui qui a toutes les cartes en main pour gagner a-t-il de passer son tour ? que veut-elle prouver cette presse, qui veut-elle ménager ?
Étrange ballet peu professionnel en tous cas et surtout addition de sottises crasses en très peu de temps qui ferait rater son bac à une vache espagnole inscrite au CRFJ.
07:51 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crash, cs, le temps, merz, mirabaud, moustache, secret bancaire


