27.11.2009
Vallorbe veut sa fosse aux ours sécurisée
On connaît depuis des lustres le goût immodéré du bourgeois Vallorbier, l’inoxydable indigène de la Cité du fer, pour tout ce qui touche à l’accueil des migrants et à leur intégration.
Mais des nouveautés inédites en la matière ont été révélées lundi soir 23 novembre 2009 lors de la séance très ordinaire du Conseil communal.
Un élu radical tendance Monsieur Propre, Jean-Philippe Dépraz, ci-devant maître secondaire et ancien directeur des Écoles, militant inavoué du nouvel espace Shame Gun, a en effet déposé une motion d’un genre inusité.
Plutôt que de barricader les requérants dans un centre fermé et sous l’oeil bienveillant de pandores de milices privées, il suggère de placer Vallorbiers et touristes dans une fosse aux ours d’un modèle nouveau, bien étanche et barbelé, à créer sur une esplanade herbeuse publique attenante au Musée du fer situé au cœur de la petite ville.
Cette esplanade a en effet le malheur de recevoir par beau temps la visite de requérants du centre d’enregistrement de Vallorbe qui y passent quelques heures au calme. Mais voilà, ils ne rangent pas la place après leurs pique-niques, et y laissent traîner reliefs de repas et d’autres libations. Et ça ne saurait être toléré plus avant par l’aventureux élu.
Ainsi donc, le brave suggère-t-il de fermer l’esplanade herbeuse au public, en incorporant cette dernière au territoire clôturé, privé et surveillé du Musée, avec en prime deux délicieuses fantaisies : les Vallorbiers de souche ainsi que les touristes pourront toujours accéder à l’esplanade incriminée, les Vallorbiers sur réservation et en gagnant au passage un billet gratuit pour visiter le Musée, les touristes en payant leur entrée au même Musée.
19:51 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dépraz, jean-philippe, mister proper, shame gun, espace
VO Energies a besoin de Viagra
La Vallée de l'Orbe possède un "fleuron" de l'économie locale, VO Energies Holding SA, sa société de production d'électricité à laquelle, sous l'impulsion du fier et sémillant Claude Madörin, il a été adjoint toute une série d'entités annexes qui donnent dans la télématique, les réseaux, la TV, la TV locale, etc.
Un conglomérat prétentieux et inutile de poupées russes pour un mini réseau entourant juste Orbe et Vallorbe, deux mégalopoles donc.
VO Energies est un peu construite à l'image de son actuel PDG qui aime avant tout les holdings et les créations de sociétés multiples, les belles brochures enivrantes et chères, la communication du 21e siècle et les lucratives séances du conseil d'administration à Fr 500.-- la demi-journée, vacations non comprises évidemment.

Mais quand il s'agit de passer au concret et à la technique, lui-même et tous les intervenants disparaissent dans le paysage, cachés sans doute derrière des écrans de fumée, en particulier en cas de problèmes technique.
La belle holding avait pompeusement avisé ses clients que dans la nuit du 25 novembre 2009, il y aurait une coupure totale des services (sauf l'électricité) pour des travaux devant permettre d'offrir des prestations de la dernière génération. La belle affaire ... qui ne devait durer que quelques heures.
A propos donc de cette fameuse dernière génération de systèmes, des quantités industrielles d'abonnés n'avaient toujours pas retrouvé d'internet ni de téléphone fixe le vendredi 27 novembre 2009 le matin.
11:19 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amateurisme, orbe, vallorbe, vo energies holding sa
20.11.2009
Merz : la masturbation rend sourd
Un "célèbre" médecin ayant sévi du côté d'Orbe il y a bien quelques décennies avait découvert ou révélé que la masturbation rendait sourd.
Et fort de cette découverte fondamentale, il en fit bénéficier quelques générations de crédules novices qui ne comprenaient d'ailleurs pas pourquoi ils continuaient de parfaitement bien entendre malgré des pratiques inavouées sinon inavouables.
Notre premier de classe Hans-Rudolf Merz, qui ose ces jours prétendre avoir fait tout juste en 2009 et "être fier de son année présidentielle" doit être atteint du même mal que le silencieux masturbateur du 18e.

Le mal est encore plus grave qu'on ne le pensait, même s'il prétend aller mieux grâce à des artères plus débouchées qu'avant.
Il a merdé et plus qu'une fois en Lybie ou avec cette dernière. Il a merdé avec UBS. Il a merdé comme d'habitude avec son budget faux de plusieurs milliards de francs (et pas millions donc). Il a merdé avec la TVA. Il a merdé avec le secret bancaire et avec la fiscalité internationale, etc.
11:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bilan, masturbation, merz, sourd
17.11.2009
Ca pique les abeilles : l'ATS en vedette
Dans la série des sottises médiatiques, on relèvera la dernière en date, celle de la production de miel par abeille selon l'ATS qui décidément les multiplie ces temps.
Selon la remarquable agence, une abeille (une seule donc) produit 40 kilos de miel par an à Genève en 2009.
On voit que dans la ruche bourdonnante de bêtise de l'ATS, la connaissance de cette petite bête échappe à beaucoup. Une ruche compte en effet plusieurs dizaines de milliers d'abeilles, mais disons 4000 juste pour l'exercice.

4000 abeilles x 40 kilos ça fait, ça fait 160'000 kilos (160 tonnes donc, si l'arithmétique de l'ATS est celle enseignée dans les années 1960 et non actuellement ).
Or cette même ATS annonce dans le même communiqué que la production suisse s'est élevée à 1'830 tonnes en 2009, soit la producttion totale de .... 11 abeilles et une poussière, à plein rendement modèle ATS, à plein temps et ceci pour toute la Suisse .
17:04 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : abeilles, ats, médiatiques, sottises
15.11.2009
ASB : tortueux méandres
L'ASB a changé de patron, ce qui n'est sans doute pas un mal car la moustache en gondole de l'ancien commençait à en chatouiller plus d'un urbi et orbi.
Mais la s'arrête sans doute le changement, car ces vigoureux défenseurs du secret bancaire veulent faire accroire qu'ils ont changé d'état d'esprit en proposant ce qu'ils nomment avec emphase un nouveau modèle commercial. Il s'agit ni plus ni moins selon leur président Patrick Odier que de prétendre haut et fort ne plus vouloir accepter en dépôts que de l'argent "fiscalement propre" dans son pays d'origine.

En français, cette action s'appelle du lobbyisme de café du commerce pour redorer une image ternie à jamais, et surtout pour contrer les futures exigences justifiées de transparence fiscale des Etats de l'UE. Odier imagine coupler son formulaire avec un impôt libératoire, car cette solution " permet de garantir sur le long terme la protection de la sphère privée du client".
Une sphère privée dont on se demande ce qu'il a affaire, le brave. Puisque finalement, si cette initiative vise à contrer l'échange automatique d'information fiscale dans les années à venir, la Suisse n'aura nul besoin de son papier.
15:36 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : association, banquiers, suisse
12.11.2009
ATS ou la vitesse de la connerie
L'ATS annonce ce soir à 18 h que Porsche fait une perte imposable de 4.4 milliards en 2008-2009.
Le jour où une perte sera imposée les Porsche iront encore plus vite.

18:28 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ats, copiste, imbécillité, journaleux
06.11.2009
Le frein à l'entêtement
UDC, PLR et PDC, Doris en tête malgré les bottes, sont les tenants du frein à l'endettement, ce mécanisme débile inventé par les partis bourgeois non pas pour maîtriser l'endettement global du pays, mais pour sélectionner celles des dépenses qui les satisfont et qui surtout leur rapporteront des voix grâce aux bons soins de leurs généreux sponsors.
Comme chaque année depuis qu'il est en fonction, Hans-Rudolf a menti sur son budget : il prévoyait un trou en 2009 dans le budget de fonctionnement du pays et, après de multiples manipulations comptables conservatrices, on va encore finir l'année avec un excédent de recettes en centaines de millions au moins. Au point qu'il nous bassine depuis des mois déjà en nous racontant que 2010 sera pire.
Mais il faut espérer que ça sera enfin pire l'an prochain comptablement parlant, car le brave homme n'a du budget que l'idée qu'en donnait l'école ménagère de la fin des années 1960 dans les cantons romands : celle du budget du ménage lambda et non pas elle d'un Etat receveur et prestataire social global.

Le mécanisme du frein à l'endettement est une hérésie financière et économique, en particulier en période de crise. Or on apprend ce matin que le chômage a augmenté de 60 % environ depuis l'an passé, grâce aux bons soins réunis des financiers véreux et des politiques bourgeois.
Continuer dans cette voie c'est aller droit dans le mur et faire preuve d'un entêtement d'âne pas sympathique ayant raté sa maturité commerciale.
12:22 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : endettement, frein, hérésie
03.11.2009
UBS : résultat béréziniaque
Après tripotages comptables totalement illogiques et incompréhensibles et surtout rendus encore plus obscurs par une communication adéquate que n'aurait pas renié la DDR au temps du mur de Berlin, l'UBS est toujours dans une situation critique.
Le flot de fuites de capitaux augmente encore, le résultat avoué est toujours largement dans le rouge, l'arrogance maison n'a pas changé d'une pouce, bref, alors que les vrais banquiers ont remboursé les aides étatiques et refont des bénéfices parfaitement immoraux, l'UBS n'a ni remboursé le trou creusé dans le Stabfund (au moins 30 milliards de dollars) et continue de voguer dans les pertes les plus sombres.
C'est dire les capacités proverbiales de son management. Faire des pertes opérationnelles en 2009 relève du record du monde pour un banque.
Les clients ont parfaitement compris qu'il fallait partir pendant qu'il en était encore temps. Si UBS a été considérée un temps comme too big to fail, aujourd'hui elle est vraiment too bad to follow.
Même les concurrents du secteur suggèrent de ne pas acheter le titre, et pour ceux qui sont restés collés avec, de le conserver. Ce qui revient à dire qu'aucune lueur d'espoir ne vient aux mirettes des professionnels à moyen terme.

11:45 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bérézina, too bad to follow, ubs
01.11.2009
QPM : le quotient politique minimum
On voit ces derniers mois nos ministres fédéraux aligner bourde sur bourde, silence sur silence (qualifié ou non), maladresse sur maladresse et surtout poindre l'absence croissante d'adéquation entre les exigences de la fonction qu'ils endossent et leurs capacités personnelles.
La dernière fantaisie en date est le pseudo rugissement du vieux lion en peluche Merz qui rouspète contre l'Italie et ses méthodes berlusconiennes en matière fiscale. On croit rêver, mais non, on est en plein dans le film, mauvais par ailleurs..
Longtemps hostile à une élection du Conseil fédéral au suffrage universel direct par le peuple, on doit admettre que le système suisse est fait pour le beau temps des cartes postales de Heidi et des vaches Milka et non pas pour le grain ou la forte houle.

Nos édiles ne sont pas préparés à leur job. Et c'est tout de même ahurissant de penser qu'à l'heure de la sélection de cadres par toutes sortes de moyens techniques et plus ou moins scientifiques, on se contente pour un conseiller fédéral 2009 de sa bouille, de ses quelques déclarations éventuelles et de son pedigree civil qu'il répète à l'envi lors de simples auditions.
Lorsque Merz fut parachuté dans le poste qu'il occupe actuellement par le plus grand des hasards et à son plus vif étonnement, il n'avait exercé que des fonctions professionnelles de consultant, celui qui est payé pour mettre en musique les idées des autres.
Doris de son côté, bien que sympathique, ne tient visiblement pas la distance dès qu'une vaguelette arrive. Sans parler du dernier né, Didier le sec, qui prévoyait subtilement d'envoyer nos forces très spéciales en Libye pour en exfiltrer les otages.
15:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : diplôme, élection, heidi, qpm, vaches


