22.02.2010
Infrarouge : l'émission qui ne sert à rien
La vision d'Infrarouge est décidément insupportable. Au centre de la mare trône Mamarbachi, fière, marathonienne et carnassière, qui de sa voix aigrelette et qui casse l'oreille interne passe son temps à relancer un impossible débat entre politiciens et politiciennes qui ne sont là que pour vendre leur soupe comme des camelots au Salon du mixer joyeux et de la râpe dorée.
On y entoure le saint des saints, l'autel en somme, d'un amoncellement de groupies et de grouppys, y compris généralement quelques hauts fonctionnaires tendance PKZ dont la présence est justifiée uniquement par le nombre à chaque fois impressionnant de sottises que disent leurs chefs. Et récemment on devait supporter le dernier schtroumpf de Berne, Burkhalter, dont on se demande pourquoi il affecte de parler le français avec un accent suisse-alémanique et une voix nasillarde aussi désagréable, dans une très vaine tentative de démonstration de ce que son prédecesseur aurait fait de bien, un jour, une fois ...

Flanqué d'une houri insupportable nommée Meyer qui ne s'arrange pas avec l'âge puisque non seulement elle ne peut s'empêcher de couper la parole à tout le monde, mais en plus parle toute seule à demi-voix ou fait des apartés peu discrets avec un sourire de sorcière de carnaval mouillée par la pluie.
08:02 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mamarbachi, infrarouge, tsr, dramatique, foutaise
14.02.2010
Les magiciens du Matin
Le Matin a fait travailler les sondeurs d'Isopublic /Gallup CH, avec comme d'habitude un titre racoleur : "Les Suisses à la rescousse du secret bancaire". Braves confédérés aux bras noueux et aux idées polluées par la cacophonie fédérale et les jérémiades des "experts" et des banquiers bientôt judicieusement émasculés.
On demande à part ça au Suisse moyen ce qu'il pense de la disctinction jésuitique entre fraude et évasion fiscale, et le Suisse moyen se prononce comme un seul homme sur la question, mais sans savoir vraiment (95 % de l'échantillon) ce que cette distinction recouvre encore en 2010. Quant au secret bancaire lui-même, 62 % de la population seraient "contre son abolition".

Dont acte, sauf que ces beaux chiffres porte-drapeautés par l'édition dominicale du quotidien de l'avenue de la Gare ne veulent plus rien dire. On a largement dépassé le temps où la question valait la peine d'être posée : l'UBS et le Conseil fédéral ont dans un tandem symbole d'indépendance des pouvoirs fait en sorte que ce secret disparaisse de fait, quoi qu'en pense la population.
Car quand on ne lui dira plus que 20'000 postes de travail sont en danger dans les banques (affirmation gratuite mais qui recouvre l'application extensive du secret bancaire, toute somme déposée en Suisse étant suspecte si elle touche chaque employé de banque) mais que c'est l'économie toute entière qui va souffrir d'une position hors norme concernant ce fameux secret, quand elle aura compris qu'il est avant tout un frein au développement international économique de la Suisse et que ce développement est la seule planche de salut pour un pays-ilôt en 2010, alors peut-être changera-t-elle son fusil d'épaule.
11:11 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : moix, secret-médical, bancaire, suisse, sondages, matin, presse
28.01.2010
TSR-OTS : trou dans la zone d'ombre
Il y avait beaucoup à faire. Et pourtant l'équipe de Zone d'Ombre est pléthorique. Et pourtant elle a des moyens, financiers du moins, à défaut d'avoir des idées et surtout de la méthode.
Mais dans un décor qui ressemblait à un poulailler noir métal mi Galliano-mi Gaultier acheté aux soldes, le magazine Zone d'ombre qui se propose pompeusement de "faire la synthèse d'une affaire et d'apporter un éclairage sur les zones restées obscures" a livré hier soir un numéro totalement vide de sens et d'intérêt qui n'était en fait qu'une vague compilation d'images d'époque.

Conjuguée à la vue imposée d'une brochette de has-been arrivés pour vendre leurs salades et qui n'ont strictement rien apporté de nouveau eux non plus. Pas une virgule, pas un nom, pas une idée, pas un quelconque élément qui puisse faire avancer la vérité.
Une vérité tronquée et truquée par deux juges d'instruction aussi nuls et têtus l'un que l'autre, et qui, mais ça n'est pas une nouveauté, ont la conscience d'avoir fait leur devoir, à l'époque, "au plus près de leur intime conviction" (tellement intime qu'elle en devient elle aussi une zone d'ombre), et qui même après une quinzaine d'années, n'ont pas changé d'un iota.
11:23 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ots, tsr, zone d'ombre
17.01.2010
Vigousse décolle : porte 2
Avec un deuxième numéro nettement plus musclé que le premier opus officiel, le petit satirique romand Vigousse donne du clairon dans toutes les directions.
Pour un peu, comme dans Lost, on y rechercherait le point G de Silvant, feu cet intégriste désintégré, pas pour tout le monde cependant. Quant à Chessex, malgré sa récente défection lors d'une réunion de charité à Yverdon-le-Bains, il continue mieux que jamais de porter son nom à titre posthume.
Mais les textes ne sont pas tout dans Vigousse : on y trouve en particulier des dessins de l'honorable moustachu fondateur, certes, mais surtout - et c'est sans doute un de ses mérites, au moustachu - beaucoup de nouvelles signatures de dessinateurs ou dessinatrices moins connu(e)s pour l'instant.
Comme Coco par exemple, que ce blog considère , comme une mini peste maxi douée et dont on pouvait entendre la petite voix acidulée l'autre matin dans le poste, sur Couleur 3 alors qu'elle venait de quitter ses pénates de l'amirauté avec en tête une toute autre destination que les ondes romandes.
10:54 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : barrigue, coco, vigousse
14.01.2010
Tu ne lécheras pas le cul de Doris
Mamarbachette et sa petite cour ont donc tellement laissé libre cours à cet iconoclaste "grave " qu'est Mix et Remix que ce dernier, lors du dernier Infrarouge, s'est lâché et fendu d'un dessin politiquement incorrect aux yeux de certains au sujet du présidentiel appendice : si pour un temps le genou de Claire était montrable, le cul de Doris ne doit pas être léché.
Et surtout toute tentative d'en suggérer la palpation, même virtuelle, n'est qu'horreur inmontrable. Les fidèles qui se plantent devant le poste pour assister mains jointes et mentons rentrés dans l'affliction au culte insipide et léchouillard d'Infrarouge n'ont pas supporté : ce fichu Mix les a touchés en plein coeur, enfin coeur ...

Entre autres gentillesses à l'égard du dessinateur, on a pu voir passer en déroulant, toujours trop rapide pour être saisi autrement que par voie subliminale, des messages aussi sympathiques que : «Honte à Mix & Remix.» «Dessins de bas étage.» «Grossier personnage à l’humour qui ne fait que salir une émission de qualité.» «Supprimez les commentaires de votre dessinateur plus souvent imbéciles et vulgaires qu’humoristiques.» «Franchement inacceptable.», etc.
06:46 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bécquelin, cul, doris, infrarouge, mamarbachi, mix
27.11.2009
VO Energies a besoin de Viagra
La Vallée de l'Orbe possède un "fleuron" de l'économie locale, VO Energies Holding SA, sa société de production d'électricité à laquelle, sous l'impulsion du fier et sémillant Claude Madörin, il a été adjoint toute une série d'entités annexes qui donnent dans la télématique, les réseaux, la TV, la TV locale, etc.
Un conglomérat prétentieux et inutile de poupées russes pour un mini réseau entourant juste Orbe et Vallorbe, deux mégalopoles donc.
VO Energies est un peu construite à l'image de son actuel PDG qui aime avant tout les holdings et les créations de sociétés multiples, les belles brochures enivrantes et chères, la communication du 21e siècle et les lucratives séances du conseil d'administration à Fr 500.-- la demi-journée, vacations non comprises évidemment.

Mais quand il s'agit de passer au concret et à la technique, lui-même et tous les intervenants disparaissent dans le paysage, cachés sans doute derrière des écrans de fumée, en particulier en cas de problèmes technique.
La belle holding avait pompeusement avisé ses clients que dans la nuit du 25 novembre 2009, il y aurait une coupure totale des services (sauf l'électricité) pour des travaux devant permettre d'offrir des prestations de la dernière génération. La belle affaire ... qui ne devait durer que quelques heures.
A propos donc de cette fameuse dernière génération de systèmes, des quantités industrielles d'abonnés n'avaient toujours pas retrouvé d'internet ni de téléphone fixe le vendredi 27 novembre 2009 le matin.
11:19 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amateurisme, orbe, vallorbe, vo energies holding sa
17.11.2009
Ca pique les abeilles : l'ATS en vedette
Dans la série des sottises médiatiques, on relèvera la dernière en date, celle de la production de miel par abeille selon l'ATS qui décidément les multiplie ces temps.
Selon la remarquable agence, une abeille (une seule donc) produit 40 kilos de miel par an à Genève en 2009.
On voit que dans la ruche bourdonnante de bêtise de l'ATS, la connaissance de cette petite bête échappe à beaucoup. Une ruche compte en effet plusieurs dizaines de milliers d'abeilles, mais disons 4000 juste pour l'exercice.

4000 abeilles x 40 kilos ça fait, ça fait 160'000 kilos (160 tonnes donc, si l'arithmétique de l'ATS est celle enseignée dans les années 1960 et non actuellement ).
Or cette même ATS annonce dans le même communiqué que la production suisse s'est élevée à 1'830 tonnes en 2009, soit la producttion totale de .... 11 abeilles et une poussière, à plein rendement modèle ATS, à plein temps et ceci pour toute la Suisse .
17:04 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : abeilles, ats, médiatiques, sottises
29.10.2009
Pourquoi le Matin orange va mourir
On connaît la haute teneur pipolistique du Matin orange de la semaine : cette haute teneur en sottises est à l'image de la faible teneur en reportages d'intérêts. Mais aussi à la haute teneur en façon de piquer les idées que d'autres ont présentées il y a des mois ou des années pour en fabriquer des scoops bien populistes.
Si l'on prend par exemple la livraison de ce matin jeudi 29 octobre, un plumitif qui sévit dans cette brillante équipe du nom de Victor Fingal est excité comme un pou fumant à l'idée de pouvoir annoncer tout à trac, Mesdames et Messieurs, que les grandes banques suisses ne vont pas payer d'impôts pendant des années, ceci même si elles font de juteux bénéfices, en 2009, pour le CS notamment.
Il y a très exactement 16 mois ( 5 juillet 2008) que ce blog a fait l'analyse et présenté cet aspect des choses.En matière de scoop, le Matin peut donc repasser.

En plus lorsqu’on consulte les statistiques IP des visiteurs d’un blog, on s’aperçoit d’une facheuse tendance au copier coller de la part d’adresses IP appartenant à Edipresse Lausanne. Ainsi donc, non contents de fabriquer un journalisme de chiottes sur les sujets abordés, l’équipe du Matin n’a visiblement pas vraiment de repères sur le plan éthique et professionnel : on pille et ensuite on regarde passer les trains.
A propos de train, on ne doit jamais se réjouir du malheur des autres. Mais est-ce un malheur si le Matin Orange de la semaine disparaît. Sans doute pour certains de ses travailleurs, mais en tous cas pas pour le lecteur, qui n’en est d’ailleurs même plus un puisque seuls des repiquages du style de celui cité plus haut ou la couleur des dernières culottes de Amy Whinehouse préoccupent la rédaction de l’avenue de la Gare.
07:07 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : copistes, le-matin, mort annoncée
28.10.2009
Infrarouge : l'émission invisible
A l'image des rayons infra-rouges, ce talk-show de la TSR est tellement insignifiant qu'il en devient invisible. On a appris dans les écoles de journalisme à Mamanbachi qu'il fallait du rythme dans une émission, mais elle coupe tellement mal à propos la parole aux invités lorsqu'enfin ils se décident à commencer une phrase intelligente que ce n'est plus du rythme mais une pure cacophonie inutile et prétentieuse qu'elle donne à son bébé.
Hier soir, le numéro était censé traiter de la question libyenne. Et pour celà la TSR avait cru bon d'inviter deux "stars" qui n'étaient là que pour vendre leurs salades, Ziegler le bédouin informe et brouillon, et Fehr le nationaliste neinsager patenté, qui, et c'est peut-être le seul mérite de l'émission, semble quand même capable de faire une phrase intelligible, même si elle est contraire à ce qu'il pense.

La TSR a pris sur elle de médiatiser l'affaire des otages et a sorti en premier le "scoop" de la femme de l'un des otages qui montrait son visage et celui de son mari. Elle a droit au respect, mais à un autre respect que celui mis en scène hier soir par la TSR qui confond information et sensation.
Seules une ou deux phrases de provenance françaises intéressantes ont surgi devant un parterre de voyeurs mous, mises en ondes par une Esther excitée comme avant le départ d'un marathon, le tout expédié en un temps tellement record pour tenir l'horaire que finalement ça desservait profondément le sujet, par ailleurs non traité, ou alors effleuré tout au plus sur le fond.
07:48 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mamarbachi, libye, tsr, infrarouge
18.07.2009
SSR: Walpen passe, le rentier trépasse
L'épique et pathétique directeur général de la SSR Armin Walpen a trouvé un sujet de choix pour augmenter la température du rentier helvétique par canicule: toute la faute vient de lui ! Ce privilégié immonde qui est exonéré de concession dans certains cas très particuliers fait basculer les comptes de la SSR dans le rouge au point de devoir mettre au point des plans supplémentaires à convergences multiples pour trouver quelques économies par ci par là.
Le tout proféré avec le plus grand sérieux et des menaces de tirer la prise de certaines chaînes "coûteuses" comme par exemple Option Musique, qui doit bien coûter un dixième du budget de la Première par temps d'orage.

S'il n'avait pas confirmé ses propos on aurait cru à une blague, mais non Walpen persiste et signe. Le brave homme a dû attraper un sérieux coût de chaleur car s'il cherche à faire des économies dans son grand vaisseau fantôme, ce n'est pas bien difficile. Il n'a qu'à se baisser pour ramasser les millions.
Ceux qui servent à payer des invétérés et incorrigibles bavards soi disant cultivés pour produire à grands frais des programmes d'Espace 2 que 1 % de la population écoute quand elle ne peut pas recevoir un autre poste et que le temps est maussade. Ceux qui servent à financer le luxe dans lequel travaillent certaines équipes de producteurs journalistes TV mangeant à tous les râteliers mais produisant des sommes de bêtises quotidiennes ou hebdomadaires. Ceux aussi qui servent à financer des installations techniques royalement pourvues des dernières techniques mais parfaitement sous-occupées car fort mal dimensionnées et inadaptées à la demande.
11:33 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : concession, idée suisse, rentiers, srg, ssr, walpen


