16.09.2009
Grand guignol bernois
Il n’y a pas longtemps ici on faisait la critique du fameux principe de concordance, sorte d’évangile apocryphe inventé par les politiciens suisses pour servir d’alibi à leur fâcheuse tendance à n’avoir pas d’idées et surtout à ne montrer aucun entrain à les mettre en œuvre au service d’une autre cause que la leur.
L’élection de ce matin va droit dans ce sens. Pas de vague, pas de cheveu qui dépasse, pas d’originalité, surtout pas d’idée et pas trop de coups bas. L’électron libre Luscher a comme de bien entendu été utilisé par l’UDC pour monter clairement aux partis quelle est la conception de la concordance à la sauce UDC, puis renvoyé à sa chère étude.

Le poulain de Pelli a quant à lui passé l’obstacle haut la patte, tellement haut même que ça en devient suspect. Ou plutôt révélateur de l’inadéquation de cette fameuse concordance face aux problèmes du 21e siècle qu’un vrai gouvernement doit affronter et résoudre.
D’ailleurs, Schwaller ou Burkhalter, même combat, même résultat, bonnet blanc, blanc bonnet. Sauf que comme d’habitude le PDC, grand vaincu aujourd’hui, n’ose pas montrer clairement combien il est à droite de l’échiquier politique tout en prétendant le contraire.
Une nouvelle défaite à mettre au débit de l’incapacité proverbiale du long guide suprême valaisan à gérer ce genre de problèmes, lui qui manifestement en politique n’entend pas grand chose.
Tant et aussi longtemps que des programmes clairs, des objectifs clairs, des contrats de gouvernements, de véritables engagements ne seront pas les moteurs de l’élection mais que cette dernière restera une sorte de mauvaise pièce de théâtre qui n’amuse que les élus, il n’y a rien à attendre de positif d’un tel système de gouvernement, même renouvelé pour une petite partie.
17:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : burkhalter, conseil-fédéral, élection
08.07.2009
UBS et CF : on brasse de l’air
Les projets d’éoliennes sont nombreux à fleurir ces temps, notamment en pays de Vaud. A se demander si les banquiers d’UBS et quelques politiciens ne se sont pas mis une nouvelle fois ensemble justement pour brasser de l’air dans l’affaire qui divise la banque du fisc et de la justice américaine.
Car le dossier US de l’UBS et les derniers développements du procès qui va se poursuivre à partir de lundi prochain en Floride montrent une nouvelle fois que tant le gouvernement hélvète que les dirigeants de feue la grande banque se sont faits avoir comme des lapins de Pâques en mauvais chocolat passé de date.
Ils ne sont pas professionnels ni les uns ni les autres, et pourtant ils sont bien payés, sauf erreur.
Depuis des mois ils ont multiplié les gesticulations publiques et occultes pour tenter de trouver un arrangement, alors que par ailleurs ils livraient d’eux-mêmes et dans un même temps, en violation crasse de la loi suisse (mais avec la bénédiction de la FINMA si indépendante …), quantité de renseignements couverts par le secret bancaire.

Difficile pour un juge américain normal de recevoir ensuite avec intérêt et sans sourciller des missives diplomatiques desespérées émanant du gouvernement suisse et disant que la loi suisse serait violée si on obligeait UBS à fournir certains renseignements.
C’est vraiment prendre le fisc américain pour un débile et le juge américain pour un nain de jardin. Ce genre d’attitude grotesque existe fréquemment chez l’accusé qui brûle ses dernières cartouches aussi mauvaises soient-elles. Et moins ça tient debout, pire sera la sentence.
Car UBS sait depuis des lustres que pour travailler aux USA dans certains domaines, on se plie au droit US. Depuis quand les filiales suisses de groupes US n’appliquent-elles pas le droit suisse ?
Par ailleurs dans un désordre total digne d’un hyperactif incurable, Merz signe et paraphe depuis quelques semaines à tour de bras des conventions fiscales, plus qu’il ne l’aurait fait en 10 ans de règne à un rythme fédéral normal, ceci pour montrer l’engagement de la Suisse dans le sens du poil lisse de l’OCDE.
17:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : air, brasser, conseil-fédéral, florida, internal revenue service, irs, ubs
25.04.2009
Kappeler de rien
Tiens, pour une fois, le brave Béat Kappeler, slalomeur géant et politogloseur toutes catégories, ne dit pas que des sottises : et c’est donc à souligner.
Il rappelle dans le Temps la présence de l’esprit de l’estimé Machiavel dans la façon de traiter politiquement la crise et ses conséquences en terme d’endettement public dans les grands pays européens que sont le Royaume-Uni et l’Allemagne ainsi qu’aux USA …
Mais malheureusement, c’est un peu comme d’habitude, il a des idées mais ne va pas au fond des choses, en particulier de celles qui pourraient concerner notre pays. Car en Helvétie, on ne peut pas dire que Machiavel règne, ni ses théories.

Et si le “bon” machiavélisme n’y règne pas, c’est dû en grande partie à la faiblesse et à l’inculture de nos gouvernants, qui en sont encore à croire que le machiavélisme est un espèce de cynisme simpliste dépourvu de morale. Il faut dire que ces mêmes gouvernants sont justement tellement pétris de fausse morale judéo-chrétienne qu’ils en oublient de réfléchir, si tant est qu’ils en soient encore capables.
Des bourdes du style du “no show” dramatique à l’OCDE, imputable à personne politiquement (comme d’habitude la faute à pas de chance ..), l’un étant malade, l’autre en balade et la troisième pas concernée, et les hauts fonctionnaires en charge étant politiquement nullissimes, révèlent au grand jour et de façon dramatique le big-bazar inquiétant et permanent dans lequel l’actuel Conseil fédéral fonctionne et se complaît, ce qui est encore plus grave.
Sans harmonie, sans buts, sans coordination, sans prévision, sans horizon, bref le nez dans le Blick et la Sonntagzeitung, l’esprit aux champs et la cervelle usuellement en déroute.
12:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : beat, conseil-fédéral, kappeler, le temps, machiavel, politogloseur
24.04.2009
Economie : silence, le Conseil fédéral dort
Certes, l’art de prévoir ce qui va arriver n’est pas le propre de Doris Leuthard, qui en septembre dernier ne voyait toujours pas la crise arriver en Suisse, ce fameux ilot à l’abri de tous les dangers, et qui surtout ne voyait qu’une éventuelle baisse de la croissance du PIB pour 2009, mais sûrement pas une récession et une baisse historique de ce dernier en 2009.
Quelques centaines de millions vont être utilisés dans deux mini-plans de relance vaguement concoctés à Berne. Mais notre gouvernement, à l’image de Doris, dort du sommeil du cancre au fond de la classe s’agissant de mesures concrètes et efficaces pour lutter contre ce qui est clairement le plus grave accident économique en Suisse depuis les années 30 du siècle passé.

Aux dernières nouvelles, les braves conseillers fédéraux veulent attendre de posséder les chiffres de la conjoncture en juin pour réfléchir … et le cas échéant proposer quelque chose de concret. Ils ont sans doute dû suivre les bons conseils du gourou Garelli pour qui la crise sera finie en septembre 2009 et la reprise toute automnale cette année encore …
Sauf que le gourou en question n’est pas connu pour la justesse de ses prédictions et que le Conseil fédéral pourrait aussi largement s’inspirer de ce que d’aucuns clament depuis des mois et confirment ces derniers jours (le FMI par exemple, qui vaut bien un tirage de cartes garellien) et qui selon son directeur ne voit aucune éclaircie avant mi 2010, et à condition que les USA parviennent à retrouver un peu de croissance.
Les exportations suisses ont chuté de 23 % au premier trimestre : chiffre lui aussi historique mais qui visiblement ne concerne pas nos édiles.
Sans doute en sont-ils encore à l’analyse qu’ils nous distillaient il n’y a pas longtemps selon laquelle la crise ne serait pas économique mais juste financière …
12:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cendrillon, conseil-fédéral, economie, incompétence, naïveté, sommeil
17.03.2009
Gérontocratie fédérale ou sonotone blues
Le gang des Valaisans de la rue du Temple à Lausanne avait de nouveau cédé aux sirènes ce matin en faisant venir le général Couchepin au journal de la RSR 1 pour qu’il s’exprime sur tout et rien (surtout rien) entre 7 et 8 ce matin. Outre qu’on ne sait plus vraiment si c’est Lambiel ou le vrai Couchepin qui s’exprime, quand on compte le taux de radotages émis par minute, on doit quand même se demander sérieusement pour quelle raison la Suisse se dote d’un gouvernement très majoritairement en âge de fréquenter l’EMS “La claire sortie” plutôt que de gouverner.
Mis à part Widmer Schlumpf (1956), Maurer (1950) et la benjamine Doris(1963), tout le reste du Conseil fédéral dépasse allègrement la soixantaine, avec deux recordmans contemporains radicaux, Merz et Couchepin qui affichent 67 ans au compteur..

Si le jeunisme érigé en dogme est une stupidité, la gérontocratie méritocratique érigée en principe l’est aussi. Ces pauvres ministres qui s’attachent à leur siège et agissent en montrant qu’ils se croient indispensables est à la fois navrant et contre-productif.
Déjà que sur le plan des qualité intrinsèques, il y a quelque chose à redire, ces ventouses du pouvoir montrent au quotidien qu’ils sont dépassés. On ne savait même pas en Suisse avant que le Tagi le dévoile que l’OCDE avait placé la Suisse sur le brouillon de la fameuse liste noire. Une catastrophe à mettre à la fois au passif de nos limiers secrets, plus prompt à traquer le loup que le sujet intéressant, et surtout aussi au passif d’un gouvernement éclaté, tiraillé, qui ne s’entend que pour la façade et qui surtout n’entend plus grand chose au monde moderne.
Il y a un âge pour tout, en particulier pour l’efficacité. Si le moment n’est pas venu de placer des nourrissons au Conseil fédéral, on devrait en revanche impérativement exiger une limite d’âge à 60 ans maximum pour exercer cette charge.
10:46 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil-fédéral, ems, gérontocratie, la claire sortie, sonotone blues
08.03.2009
Merz et Villiger: même combat rétrograde de papys
Ils sont radicaux. Ils partagent les mêmes idées, l’un est au service de l’économie privée comme conseiller fédéral, l’autre au service de la politique comme administrateur futur de l’UBS et ancien ministre des finances.
Ce sont un peu des frères jumeaux, et comme des baudets têtus, ils aiment persister dans l’erreur et dans l’entêtement. Aucun sens politique, aucune jugeote, le front bas, les idées courtes.
Une incapacité à imaginer des solutions qui sortent de deux centimètres des schémas qu’ils ont appris à l’école primaire au siècle dernier. Cette république des papys va encore faire couler de l’encre, des sous inutiles de la salive et surtout beaucoup de bruit pour rien.


Au lieu de constater que leur politique a mené la Suisse au travers du comportement de l’UBS (et de toutes ses autres banques hypocrites !!!) dans un cul de sac politique retentissant, ils tentent de ménager la chèvre, le chou et les dents de l’âne en maintenant des objectifs de secret bancaire en matière fiscale, tout en cherchant des alliés du côté de l’Autriche et du Luxembourg.
Combat d’arrière-garde symptomatique de la part d’anti-européens proclamés. “Si mon petit copain fait ça, j’ai donc le droit de le faire aussi” racontent-ils en cœur dans leur cour de récréation pour quatrième âge qui fait singulièrement penser à un EMS décentralisé..
Sauf qu’ils vont encore se ridiculiser sur le plan politique, sur le plan international, et que le peuple ne les suivra pas. Le Suisse est peut-être masochiste, mais il faut quand même pas le faire passer pour le vilain moineau en permanence alors qu’il ne bénéficie en rien des dispositions sur les cachettes fiscales.demandez à ceux qui touchent le Ri ce qu’ils en pensent …
17:42 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil-fédéral, merz, papys au pouvoir, têtus, ubs, villiger
25.02.2009
UBS : délégation stratégique …
On apprend sans surprise que le Conseil fédéral s’est auto-proclamé spécialiste et stratège de la question bancaire. Heureusement qu’il y a au moins deux dames clairvoyantes et intelligentes dans cet aréopage, car s’il fallait faire quelque chose, c’était dessaisir Merz de ce dossier sur lequel il dort depuis des mois sans voir passer les pucks.
Mais non, sa grâce confédérale a estimé être le mieux placé pour guider de sa main droite ce qu’il a raté de sa propre main gauche. Pas étonnant mais grave politiquement.
Un type qui devrait être éjecté sans ménagement du gouvernement pour n’avoir ni vu venir ce qui arrivait ni su tenir la barque n’a pas sa place dans pareil cercle.

Pour couronner le tout, il claironne que “la remise en question de la distinction entre évasion et fraude fiscale n’est pas en discussion pour l’heure“.
En Suisse peut-être et grâce à ses bons soins. Mais en coulisses il n’y échappera pas et sa langue de bois usuelle ne pourra pas colmater les brèches faites par le canon du fisc US dans cette institution surannée.
Même Ivan Pictet, le président de Genève Place Financière, cette organisation de patrons qui passe son temps à nous dire combien les banquiers sont bons, généraux et beaux a déclaré tout récemment que pour les banques étrangères sen Suisse, une présence ne se justifiait qu’en rapport avec les dispositions sur le secret bancaire.
On n’attendait pas pareil aveu de sa part, mais on doit donc constater que même les spécialistes ou ceux que leurs pairs jugent comme tels jouent perdant : dans sa forme actuelle de rempart vieillot contre les fiscs, le secret bancaire suisse est mort en 2009.
17:49 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil-fédéral, délégation stratégique, merz, pastille, ubs
21.02.2009
UBS, FINMA et CF : conflit d’incompétences
On l’a dit ici à plusieurs reprises, les juristes de l’UBS et de la Confédération n’ont pas leur pareil pour tordre les dispositions légales et constitutionnelles dans le sens qui les arrange : aussi bien dans l’utilisation des clauses constitutionnelles d’urgence en octobre que celles des articles 25 et 26 de la loi fédérale sur les banques pour justifier jeudi une violation grave des dispositions légales sur le secret bancaire et qui sont insoutenables.
La raison d’Etat, ou plutôt l’irraison d’Etat et la complaisance envers les USA, couplées aux crétineries avérées de banquiers véreux et ressemblant de plus en plus à de pieds nickelés ont permis à l’UBS et au gouvernement de faire de la Suisse un république bananière. Dans le même wagon de carpettes il faut bien évidemment ranger les “doctes” membres de la FINMA, qui n’ont rien à envier à leurs homologues de l’UBS et du gouvernement.

Des juges saisis depuis des mois de différents recours, de recours de type administratif dans lesquels l’administration des preuves répond à la maxime officielle (lire “on ne doit pas leur mâcher tout le papier comme d’habitude”) mais qui ne se sont réveillés que trop tard, alors que de toute évidence le coup de force se dessinait. Volonté de ne rien faire ou misérable incompétence supplémentaire qui les a empêchés de penser d’eux-mêmes à la conservation des preuves, aux éventuelles mesures protectrices à prendre dans ce cadre …
On n’en saura jamais rien car dès aujourd’hui le ping pong des responsabilités et des petits ponces pilates va commencer: c’est pas moi c’est l’autre et vive-versa.
08:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil-fédéral, finma, pieds nickelés, ridicule, taf, ubs
13.01.2009
Maurer : le grand silence frisé
Empruntant le titre de cette brève à F’Murr et tout en admettant que compte tenu de la pilosité crânienne déficiente de l’intéressé il est peut-être inadapté, on se doit de remarquer que le “brave” Ueli l’avait nettement plus facilement ouverte quand il n’était “que chef du parti des moutons et corbeaux noirs et malaxeur de slogans imbéciles”.

Depuis qu’il a piqué les clés du bureau de Samuel, pas un mot en presque quinze jours, sinon cette admirable tirade glanée à l’arrivée du slalom d’Adelboden citée de mémoire et en substance: “Woui, le sport c’est très pien, mais c’est rien que de la nation doit s’occuper, c’est laffffaire des privés“.
Dont acte monsieur le ministre des sports à tiers-temps et au rabais : ce genre de phrases particulièrement subtiles nous montre déjà, malgré la rareté de vos interventions, qu’on ne doit déjà plus s’attendre au pire mais immédiatement préparer la riposte adéquate.
© iconographie Dargaud/F’Murr(r)
09:14 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bêtise, conseil-fédéral, f'murr, grand silence frisé, ueli maurer.
09.12.2008
Que l’UDC reste dans son opposition stérile
C’est tellement mieux quand l’UDC se met d’ elle-même en situation de n’avoir qu’à jouer au train électrique toute seule pendant que les autres font de la politiqueSi l’on parcourt les différents médias traditionnels, il est de bon ton de prétendre que dans la Suisse de la concordance l’UDC a toute sa place au Conseil fédéral. Les mots d’ordre des partis gouvernementaux vont tous dans le même sens , officiellement au nom de la concordance, de fait en raison des futurs départs qu’il faudra bien compter dans leurs rangs. Je te tiens, tu me tiens, etc … règle immuable et pourtant bien surannée.
L’UDC a gagné , dit-on, les dernières élections fédérales, mais avec un programme qui n’est pas compatible avec la démocratie. L’épisode de la mise à pied de Blocher en était la première conséquence . Le poids effectif ridicule de la représentation UDC à Berne en est la seconde : leur nombre n’a rien à voir avec la qualité , les idées sont courtes et les méninges pas très développés.
L’électeur de base de cette formation se rend compte d’ailleurs du décalage énorme qui existe entre un programme et une députation incohérente. Il n’y a qu’un point sur lequel l’UDC tient ses promesses, c’est l’entêtement primaire. Or une politique ne se bâtit pas sur un non-programme et avec des acteurs fantoches pour qui seule la “gloire” de siéger à Berne compte, le sens du bien commun étant absent de leurs préoccupations.
Le dernier ticket Blocher-Maurer est une nouvelle preuve de l’arrogance de l’UDC : et ce ticket va lui coûter une nouvelle fois sa crédibilité et une place au gouvernement, et c’est tant mieux. Il n’y a pratiquement aucun risque aujourd’hui que Ueli le laquais soit élu , car même dans son parti divisé il ne recueille pas le plein des voix , loin s’en faut. Et mathématiquement, même avec un PDC complètement aux ordres, il n’atteint pas la majorité absolue usuelle de l’ordre de 120-123 voix.
07:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil-fédéral, knecht, maurer, pdc, 10 décembre 2008, udc, ueli


