03.02.2010
Merz, le pape Benêt 16 et sa cour
Depuis quelques semaines, à l'initiative de nos scénaristes débiles de la capitale fédérale, on assiste à un raz de marée de désinformation caractérisée. Désinformation d'ailleurs reprise en chœur par les avocats-fiscalistes autoproclamés (une espèce proche du crapaud gonflé et qui n'a aucune qualification reconnue comme telle) qui se répandent avec délectation dans la presse et y racontent n'importe quoi.
Comme s'y répandent les fines lames de la presse d'analyse ou encore le gros des troupes des politiques bêlants et qui ne comprennent même pas ce qu'ils lisent.

Le brave Hans-Rudolf se trompe de cible depuis des mois voire des années (c'est aussi courant que le sourire bête chez lui), en menant sa croisade pour renouveler les conventions de double imposition conclues par la Suisse.
De telles conventions fiscales existent en effet, et il faut le rappeler en soulignant trois fois, exclusivement pour éviter la double imposition et régler les modalités pratiques prévues pour l'éviter ou se conformer à ce but.
Dans cette optique, et seulement dans cette optique, il existe différentes clauses d'échange de renseignements, possibles et ceci seulement dans le cadre de l'application de la convention donnée entre le pays X et la Suisse (et non pas pour devenir un évangile selon Hans Rudolf, Sarkolèon, la sémillante Lagarde, le révérend Woerth ou encore sainte Angela de l'outre-Rhin).
07:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : benêt, convention, fiscalité, merz, pape
26.01.2010
Merz : Pinocchio, en plus ?
On raconte maintenant qu'un fonctionnaire du Département des Finances dément formellement la parole sacrée de l'archange Hans-Rudolf, qui a prétendu bizarrement il est vrai, qu'aucun dossier physique n'avait encore été transmis aux USA.
Dossier physique ?? versus dossier électronique ? une vision soudain lourdienne et encouragée par le "Dieu vous garde"de sa bigote consoeur Doris ? il faut reconnaître que Merz qui devait perdre la face dans une affaire libyenne devant de terminer ... prochainement en août 2009 la perd définitivement et ad vitam en voulant brouiller les pistes en hors-la-loi constitutionnel.

Il a placé le gouvernement dans une panade totale avec l'affaire UBS, il est vrai largement aidé par sa consoeur Evelyne qui était aux commandes au moment crucial. Et par l'imbécillité chronique du management UBS, d'avant et de maintenant.
Le brave Conseil fédéral a du pain sur la planche savonneuse et pas beaucoup de solutions : le choix entre la mauvaise et ... la mauvaise en raison justement de sa propension chronique à appliquer le droit d'urgence à tort, à travers et bêtement.
15:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mensonge, merz, nez, pinocchio, ubs
20.11.2009
Merz : la masturbation rend sourd
Un "célèbre" médecin ayant sévi du côté d'Orbe il y a bien quelques décennies avait découvert ou révélé que la masturbation rendait sourd.
Et fort de cette découverte fondamentale, il en fit bénéficier quelques générations de crédules novices qui ne comprenaient d'ailleurs pas pourquoi ils continuaient de parfaitement bien entendre malgré des pratiques inavouées sinon inavouables.
Notre premier de classe Hans-Rudolf Merz, qui ose ces jours prétendre avoir fait tout juste en 2009 et "être fier de son année présidentielle" doit être atteint du même mal que le silencieux masturbateur du 18e.

Le mal est encore plus grave qu'on ne le pensait, même s'il prétend aller mieux grâce à des artères plus débouchées qu'avant.
Il a merdé et plus qu'une fois en Lybie ou avec cette dernière. Il a merdé avec UBS. Il a merdé comme d'habitude avec son budget faux de plusieurs milliards de francs (et pas millions donc). Il a merdé avec la TVA. Il a merdé avec le secret bancaire et avec la fiscalité internationale, etc.
11:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bilan, masturbation, merz, sourd
24.09.2009
Remerzions Hans-Rudolf !
Notre immensément naïf et misérablement limité président actuel est donc allé montrer sa belle paire de … boutons de manchettes dans les couloirs de l’ONU en pleine Big Apple, histoire d’y représenter la Suisse.
On ne dira pas dignement comme c’est l’usage, puisque de dignité il n’est pas capable. Pas plus qu’il n’est capable d’autocritique. Celui qui avait promis l’arrivée des otages libyens pour il y a maintenant plus de 24 jours n’a été capable de faire venir qu’une partie de leurs bagages, et encore par chance si l’on en croit la rumeur.
Il s’en est en effet fallu d’assez peu que le beau navion du conseil fédéral reste sur sa base militaire en Libye un temps relativement long. Mais bon, l’avion est revenu, les sacs aussi.

Maintenant notre colonel suisse à nous a rencontré son homologue libyen, le guide suprême, en marge du sommet de l’ONU, et la seule chose qu’il ait été capable de dire au sortir de cet admirable et pompeux tête à tête c’est « qu’il faut encore du travail car c’est plus difficile que prévu je crois qu’à la fin, on fera la paix même si cela requiert un peu plus d’énergie que j’avais pensé au début» ». Donc, quoiqu’il annonce lors de son point presse de 12h 30 locales, il faudra le prendre avec les pincettes d’usage …
L’attitude bornée et imbécile de l’intéressé aurait dû le conduire seul à la conclusion que dans de telles circonstances on s’efface en vitesse au profit de quelqu’un d’autre qui a une stature d’homme d’Etat. Et pas du dernier né donc, qui ressemble plus à une ombre qu’à autre chose, celui qui dans les conflits « aime voir la fin mais pas le début ni le développement ».
16:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : kadhafi, merz, onu
10.09.2009
Merz, l’autruche fédérale
C’est fou, dans les médias traditionnels, comme on fait institutionnellement en sorte que le « vulgum pecus » oublie au plus vite un certain nombre de choses importantes. Lorsque dans sa éniéme bourde de l’année le futur démissionné Merz, notre bédouin de luxe naturalisé libyen, a décidé tout seul de vendre le paquet d’actions UBS et de réaliser un « confortable » profit fédéral au moins 5 fois inférieur à celui qu’il aurait réalisé avec un peu de patience, la horde des plumitifs traditionalistes a titré avec fracas : « la Confédération se désengage de l’UBS » …. pour lui laisser les mains libres en terme de bonus et autres sottises professionnelles, sans doute.

Quel admirable faux désengagement que celui-ci. En effet, si cet artifice a permis aux amis de Merz de faire un profit confortable, il a surtout occulté que depuis un certain temps, notre BNS chérie porte le fardeau du fameux Stabfund, ce machin immonde à charge du contribuable suisse uniquement et dont les engagements se chiffrent en dizaines de milliards de dollars (ça fait mieux les dollars) financés par ce même contribuable helvétique grâce aux bons soins du docteur Merz, une nouvelle fois.
Ce n’est donc pas du tout à un désengagement qu’on a assisté. Au contraire, on s’est dépêché de quitter le navire pour le laisser voguer de ses propres ailes subsidiées sans lui demander de compte : le résultat direct de la politique menée depuis plus d’une année dans tous les domaines par l’autruche fédérale qu’est devenu le président en exercice de la Confédération qui n’a plus aucune légitimité dans sa fonction, surtout depuis qu’il raconte n’importe quoi sur son fameux dernier voyage onaniste en Libye et qu’il brade certaines dispositions du droit fiscal helvétique sur l’autel de sa tranquillité d’esprit.
12:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : autruche, fédérale, merz
21.08.2009
Hans-Rudolf : au lit illico !

Le pauvre Hans-Rudolf aligne les crétineries les unes après les autres. Il ne tient pas son département. Ses fonctionnaires dorment. Il ne sait pas calculer et se trompe dans son budget dans 100 % des cas.
Son sens politique est aussi aiguisé que celui d'un mouton par temps de canicule. Il pratique la politique dans le dos de ses petits collègues et prend des initiatives intempestives. Ca suffit !
Sa dernière expédition libyenne est de trop. La chaleur doit lui taper quelque part pour aller faire quelques heures durant la carpette devant quelques sbires du guide suprême sans ramener les otages suisses mais en se contentant des promesses byzantines d'un régime pourri.
En plus sans aucune promesse il accepte la constitution d'un machin qui doit "juger" paritairement si la Suisse a fait faux, alors qu'il s'est excusé pour ce comportement fautif sans contrepartie immédiate tangible.
Le bonnet d'âne lui va bien et la seule chose qui lui reste à faire est de retourner illico à ses chères études. Comme ça on aura une élection multiple qui conviendra bien aux partis bourgeois.
08:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : âne, au lit, bonnet, merz
01.07.2009
Secret bancaire : le crash
Il n’y pas longtemps encore, Mirabaud le moustachu et très relativement distingué visionnaire et son ami Merz le psycho-rigide racontaient à qui voulait l’entendre que le secret bancaire avait encore de beaux jours devant lui en Helvétie.
On riait par ci par là mais on passait pour une variété d’oiseaux de type Cassandre. Il y a à peine quelques jours, la presse institutionnelle sérieuse et spécialisée, le Temps par exemple, assurait que des accords seraient trouvés aux USA contre paiement pour éviter que l’UBS ne doive remplir ses obligations légales de fraudeuse en série.
Et voilà que coup sur coup, on apprend que c’est le Crédit Suisse qui va se livrer de lui-même à une opération fiscale “mani pulite“ et que les poursuites US contre l’UBS ne seront en aucun cas abandonnées.

Pourquoi donc la presse suisse veut-elle à tout prix faire accroire qu’un accord est possible, alors que cette hypothèse relève de l’absurde et surtout ne colle en rien avec la nouvelle politique du gouvernement US ? quel intérêt celui qui a toutes les cartes en main pour gagner a-t-il de passer son tour ? que veut-elle prouver cette presse, qui veut-elle ménager ?
Étrange ballet peu professionnel en tous cas et surtout addition de sottises crasses en très peu de temps qui ferait rater son bac à une vache espagnole inscrite au CRFJ.
07:51 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crash, cs, le temps, merz, mirabaud, moustache, secret bancaire
24.06.2009
Il cache quoi Hans-Rudolf ?
Les silences de Hans-Rudolf Merz en matière fiscale cachent sans doute d’étranges compromis sur le plan moral
Le processus législatif est connu en Suisse notamment pour être lent et complexe. La vitesse de fonctionnement d’un conseiller fédéral bourgeois est un peu à l’image du processus législatif lui-même, et encore faut-il qu’il travaille, ce qui est loin d’être toujours évident malgré les apparences.
On aura aussi remarqué au fil du temps que la fameuse excuse selon laquelle tout prend toujours plus de temps qu’on le croit au départ est devenue une règle de vie politique, un sorte de réflexe pavlovien de membre de l’exécutif fédéral, perdu sans sa pléthorique cour des experts et autres admirateurs payés pour l’encenser.

Et voilà que dans un domaine particulier et sous la pression des baïonnettes, Hans-Rudolf Merz est en passe de battre des records de vitesse en matière de signatures d’accord de double-imposition. Etrange et soudain changement de régime moteur.
Certes ce n’est pas de son plein gré que pour une fois il se hâte, mais en tous cas à l’insu de sa nature profonde. En deux temps trois mouvements, la Suisse a signé par sa main un nombre impressionnant de conventions fiscales ou d’avenants à des traités existants. Mais pour reprendre sa nature profonde, le ministre cultive le secret autour de ces signatures. Une fois c’est un pays cosignataire qu’il refuse de nommer, une autre c’est le contenu réel du traité qu’il refuse de donner, sous de fallacieux prétextes de “concurrence fiscale”.
On s’interroge à souhait dans les médias sur les concessions que la Suisse aura dû faire par l’intermédiaire de son inhabituellemnt hyperactif ministre des finances. Mais malgré la crise, malgré les couacs monumentaux que vient d’apporter au monde l’économie de marché débridée, personne ne s’intéresse au contenu moral de tels accords. On reproche déjà à la Suisse d’avoir vendu son âme pour pas cher … et fait fi de certains principes constitutionnels de base applicables en la matière. Mais on oublie de vérifier dans quel état d’esprit la Suisse a négocié. Or elle ne l’a certainement pas fait au détriment des banques et des multinationales.
10:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cachette, finances, fiscalité, merz, secret
22.05.2009
EWS, Couchepin et Merz : une ascension chacun
Si l’on en croit le Temps, EWS n’a pas son pareil pour virer du monde sans ambages. Après quelque pontes éjectés juste après la chute du Duce Christoph car ils lui ressemblaient vraiment trop, voici qu’elle se mêle de nettoyage technique à l’Office fédéral des Migrations. Étrange attitude pour celle qui doit porter la politique d’immigration de la Suisse que de se retrouver devant l’obligation de refouler Gnesa par le haut (… enfin dite-elle) et de virer aussi Betschart, le second couteau fidèle … mais plutôt par le bas celui-ci.
Au fond EWS pratique la tolérance zéro avec des hauts fonctionnaires qui ne sont pourtant pas réputés pour leur largeur de vue et leur grande compréhension du phénomène des migrations, compréhension politique et humanitaire s’entend. Sans doute EWS a-t-elle trouvé des perles rares plus efficaces pour réexpédier le chaland au plus vite et encore plus efficacement : dans peu de temps la Suisse aura un taux d’acceptation de demandes de réfugiés politique égal à celui de la Grèce, 0.05%.
Quel sympathique objectif qui plus est fédérateur. Quel manque de vista aussi dans un pays où la natalité baisse continuellement.

Le ministre de la culture cultive quant à lui les amitiés helvético-libanaises puisqu’on lui a offert une toque supplémentaire en le nommant docteur honoris causa du côté du Liban maronite. Docteur Couchepin, on aura tout vu, car il est ausis ministre de la santé ….
C’est fou le brave homme, il ne peut pas se passer de jouer au président, même quand il ne l’est plus : son Ascension à lui, qui est bientôt terminée heureusement, est consacrée à un voyage soi disant culturel au Moyen-Orient. Le temps sans doute de se ressourcer …
Quant à Hans-Rudolf, tout aussi sérieux que son collègue radical sur les questions internes, il cafouille complètement avec son projet d’imposition des familles version 1012 et a préféré passer ce long weekend du côté de la péninsule arabique, à fond la gomme sans doute.
16:53 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ascension, couchepin, dilettantisme, merz, widmer schlumpf
EWS, Couchepin et Merz : une ascension chacun
Si l’on en croit le Temps, EWS n’a pas son pareil pour virer du monde sans ambages. Après quelque pontes éjectés juste après la chute du Duce Christoph car ils lui ressemblaient vraiment trop, voici qu’elle se mêle de nettoyage technique à l’Office fédéral des Migrations. Étrange attitude pour celle qui doit porter la politique d’immigration de la Suisse que de se retrouver devant l’obligation de refouler Gnesa par le haut (… enfin dite-elle) et de virer aussi Betschart, le second couteau fidèle … mais plutôt par le bas celui-ci.
Au fond EWS pratique la tolérance zéro avec des hauts fonctionnaires qui ne sont pourtant pas réputés pour leur largeur de vue et leur grande compréhension du phénomène des migrations, compréhension politique et humanitaire s’entend. Sans doute EWS a-t-elle trouvé des perles rares plus efficaces pour réexpédier le chaland au plus vite et encore plus efficacement : dans peu de temps la Suisse aura un taux d’acceptation de demandes de réfugiés politique égal à celui de la Grèce, 0.05%.
Quel sympathique objectif qui plus est fédérateur. Quel manque de vista aussi dans un pays où la natalité baisse continuellement.

Le ministre de la culture cultive quant à lui les amitiés helvético-libanaises puisqu’on lui a offert une toque supplémentaire en le nommant docteur honoris causa du côté du Liban maronite. Docteur Couchepin, on aura tout vu, car il est ausis ministre de la santé ….
C’est fou le brave homme, il ne peut pas se passer de jouer au président, même quand il ne l’est plus : son Ascension à lui, qui est bientôt terminée heureusement, est consacrée à un voyage soi disant culturel au Moyen-Orient. Le temps sans doute de se ressourcer …
Quant à Hans-Rudolf, tout aussi sérieux que son collègue radical sur les questions internes, il cafouille complètement avec son projet d’imposition des familles version 1012 et a préféré passer ce long weekend du côté de la péninsule arabique, à fond la gomme sans doute.
16:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ascension, couchepin, dilettantisme, merz, widmer schlumpf


